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L'association (le RAC) : Nos communiqués

 

Les communiqués du RAC

 

 

Communiqué du 24/02/2010

 

Le retour des chasses présidentielles

 

Nicolas Sarkozy vient de réhabiliter les chasses présidentielles, dans le domaine de Chambord. Celles-ci avaient été supprimées par Jacques Chirac. Cette mesure, bien que révoltante, n’est pas étonnante. Nous assistons en effet, ces dernières années, à de nombreuses régressions et en décembre 2007, lors de sa visite en France, Kadhafi s'était vu proposer une partie de chasse en forêt de Rambouillet.
Pierre Charon, responsable de ces chasses, s’est exprimé auprès des médias. Sur les 600 sangliers vivant dans les 5440 hectares, il disposerait d’un quota de 500 animaux (excusez du peu). Il indique également tuer « quelques cerfs ».
Il se garde bien de révéler le coût exorbitant de ces chasses présidentielles ou de dévoiler quelques listes d’invités. Une journaliste, lors d’un article paru dans l’Express en 2001, avait évalué à 200 000 F la journée de chasse. A raison d’une quinzaine de chasses par an, notre chef d’Etat aurait-il l’intention de dépenser, pour l’organisation annuelle de ces chasses présidentielles, près d’un demi million d’euros fourni par le contribuable ? Charon nous rassure : « ça ne coûte rien du tout », prétend-il.
Voyant la polémique suscitée par le rétablissement de ces chasses anachroniques et la faible portée de ses arguments, Charon a alors indiqué que ces chasses présidentielles n’ont en réalité « rien du tout de présidentiel », à l’exception de leur dénomination. Les élus et responsables se moqueront-ils et mépriseront-ils encore longtemps le peuple français ?

 

 

 

Communiqué du 14/02/2010

 

Braconnage d'une louve : les associations demandent une condamnation exemplaire

 

Le 18 février aura lieu à Gap le procès du chasseur qui a abattu une louve à Esparron (Hautes-Alpes) en 2009.
Cette louve n’était responsable d’aucun dégât, et fut tuée lors d’une chasse en battue. Le tireur l’avait-il identifiée ? Si c’est le cas les circonstances sont aggravantes… et dans le cas contraire, il eut tout aussi bien été capable de tuer un chien ou un enfant jouant dans le bois.
Ce flagrant délit a été constaté par les gardes de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage. La peine maximale prévue est 6 mois d’emprisonnement et 9 000 euros d’amende.

 

Des chasseurs et une partie des éleveurs ont d’ores et déjà prévu de manifester leur soutien au braconnier, démontrant ainsi leur plus complet mépris des lois. Même s’ils ne sont pas représentatifs de la majorité de leurs « corporations », ces groupuscules jettent le discrédit sur leur population.
Cette manoeuvre d’intimidation ne doit pas empêcher le tribunal de rendre la justice et d’appliquer une peine exemplaire.

 

Il est inadmissible que les cas de braconnage de grands prédateurs ne soient pas punis en France. La plupart du temps, les plaintes sont classées sans suite, les auteurs de ces infractions sont relaxés ou ne se voient infliger que des peines ridicules sans pouvoir dissuasif envers d’éventuels candidats au braconnage.
Faut-il rappeler que les ours, loups et lynx sont des espèces en danger, protégés par la loi française et européenne ?

 

Les associations signataires demandent donc à la justice qu’elle punisse le coupable à la hauteur de la gravité de son acte. En cette année 2010 qui a été consacrée Année internationale de la biodiversité, il est grand temps que l’État français fasse preuve d’efficacité dans la lutte contre le braconnage et tienne ses engagements internationaux.

 

Associations signataires : Animal Cross ; A pas de loup ; APIE ; AVES France ; Convention Vie et Nature ; IDAE ; Loup.org ; NOA France ; Rassemblement Anti Chasse

 

 

 

Communiqué du 09/01/2010

 

La chasse à courre aux abois

 

La Cour européenne des droits de l’homme vient de rejeter à l’unanimité, la requête des veneurs anglais, qui tentaient de faire passer l’abolition de la chasse à courre en Grande-Bretagne pour une atteinte aux droits de l’homme et à la liberté. Elle a, de plus, ajouté que la chasse à courre est une pratique « cruelle » infligeant des souffrances « moralement condamnables ». A l’heure où tant d’innocents croupissent en prison, où tant de journalistes sont assassinés, il est particulièrement injurieux de prétendre qu’un simple passe-temps, consistant de surcroît à torturer des animaux, pourrait constituer une liberté fondamentale, au même titre que le droit de grève ou la liberté d’expression. Est-ce d’ailleurs des nostalgiques de l’Ancien Régime et des activistes du lobbying qu’on attend des leçons sur les droits de l’homme ou sur l’intérêt général ?

 

La tentative auprès de l’UNESCO de faire inscrire au patrimoine immatériel de l’humanité les jeux violents, comme la corrida, la chasse à courre ou les combats de coqs, est également une insulte à la culture des peuples et ne peut susciter que le rire ou l’indignation. Et pourquoi pas inscrire aussi l’esclavage dans les plantations ou les exécutions sur la place publique comme des cultures traditionnelles dignes d’être conservées ? Les chances d’aboutir de cette demande sont nulles, surtout à l’heure où un référendum d’initiative populaire va probablement abolir la corrida en Catalogne. Ces manœuvres, quoique pathétiques, n’inspirent cependant aucune pitié.

 

La vérité est que les adeptes de la chasse à courre sont aux abois et cherchent à pérenniser leur passion soudain privée de perspective dans le temps aussi bien que dans l’espace. Car même si l‘on voulait maintenir à contre-courant ce mode de chasse archaïque, les ravages de l’urbanisation et de « l’aménagement du territoire » laissent peu de place pour en permettre l’exercice. Ceci explique que de plus en plus d’animaux soient poursuivis jusque dans les zones urbaines, les écoles, les maisons particulières, les parkings, ou les voies de circulation. La semaine passée encore, un cerf s’est réfugié en vain dans le garage d’un particulier. Mardi dernier, un autre fut achevé dans la cour d'un hôpital psychiatrique, devant les patients et le personnel fort choqués. A mesure que le nombre d’équipages augmente, l’incompatibilité devient à la fois plus évidente et plus visible, et accroît le dégoût que suscitent ces hallalis en public. La chasse à courre, contraire à l’évolution, heureuse ou malheureuse, de nos sociétés, ne peut que disparaître, et les plus lucides des veneurs le savent bien, même s’ils cherchent à obtenir un sursis pour s’amuser encore un peu à leur jeu honteux. La vènerie est sous perfusion et ne survit chez nous que grâce au soutien aveugle des politiques, de plus en plus coupés de la population, ainsi qu’ils le comprendront un jour. C’est pourquoi, comme les opposants à la corrida le demandent en France, comme en Catalogne, où ils l’ont obtenu, les adversaires de la chasse à courre sont prêts à demander un référendum populaire et démocratique sur ce sujet, pour autant que les institutions le permettraient. Les sondages annonçant régulièrement près de 75% d’abolitionnistes, le résultat en serait prévisible, et, les veneurs (qui représentent 0,001% de la population) le sachant aussi, ils préfèrent les tractations occultes du lobbying, qui offrent de meilleures garanties et qui les cuirassent contre l’hostilité ambiante. Mais pour combien de temps ?

 

La vènerie ne présentant aucun véritable enjeu, l’opinion peut exercer une pression décisive sur « la classe politique », si prompte à prendre le relais de la classe aristocratique, en cette matière comme en d’autres. La plupart des pays européens ont déjà aboli, sans regrets ni dommages, cette cruauté d’un autre âge. A l’heure où l’on prétend volontiers « moderniser » ce qu’on veut changer en stigmatisant les « archaïsmes », il serait grand temps de séparer la chasse de l’Etat, et d’en finir avec une pratique détestée depuis le Moyen Age. Cette question pourra paraître secondaire à beaucoup, mais elle contribue à tisser dans notre pays, un écheveau de situations inextricables et conflictuelles. Elle est d’ailleurs symptomatique de la façon dont on ne règle pas les problèmes, comme on le voit par exemple avec les algues vertes, la mortalité des abeilles ou le réchauffement climatique : on sait ce qu’il faudrait faire, mais on ne le fera pas. Je laisse à de plus compétents le soin de l’expliquer.

 

Armand Farrachi, Membre d’honneur
Responsable du Collectif pour l’Abolition de la Chasse à Courre (CACC)
www.abolitionchasseacourre.org

 

 

 

Communiqué du 13/12/2009

 

Une chasse à courre produit un accident de la route (Oise)

 

Samedi 5 décembre, une chasse à courre s’est terminée en accident de la route. Le cerf, étant poursuivi par la meute de chien et l’équipage, a tenté de fuir en traversant, à plusieurs reprises l’ex-N17, puis une 2x2 voies qui lui a été fatale. La collision, violente, n’a occasionné aucune personne blessée, bien qu’elle aurait pu avoir les conséquences dramatiques que l’on connaît des accidents se produisant sur une 2x2 voies.

 

Cet accident n’est pas le premier, plusieurs autres accidents de la route provoqués par des chasses à courre s’étant déjà produits. En automne 2008, un équipage de vénerie de l’Oise avait traqué un cerf jusque dans un village, en traversant un terrain de football où se déroulait un match. Le cerf avait été tué dans une rue, malgré la colère des habitants. Quelques semaines plus tard, deux autres faits similaires avaient également eu lieu dans l’Oise.

 

Ces accidents récurrents sont la démonstration que la France n’est plus adaptée à la chasse à courre, pratique nécessitant de grands espaces notamment d’importants massifs boisés.

 

La chasse à courre, cortège de souffrances, pose également un problème éthique. Une meute de chiens, suivi par des cavaliers, poursuit durant plusieurs heures l'animal chassé. Celui-ci finira par s'épuiser et se laisser rattraper. Lorsqu'il s'agit d'un cervidé, il sera poignardé ou parfois noyé. Les animaux plus petits (lièvres, lapins, etc.) sont très souvent déchiquetés vivants par la meute. Il est évident que ces animaux sont victimes d'un stress très important et de grandes souffrances, d'ailleurs des études scientifiques l'ont prouvé.

 

La chasse à courre, de par les accidents et la cruauté qu’elle occasionne, n’a plus sa place dans notre société et doit être abolie.

 

 

 

Communiqué du 26/11/2009

 

Lettre cosignée adressée au Préfet de Seine-Maritime

 

Vous pouvez envoyer la lettre ci-dessous à remi.caron@seine-maritime.pref.gouv.fr

 

Monsieur le Préfet,

 

Nous venons d’apprendre que la préfecture de la Seine-Maritime a publié un arrêté autorisant les battues dans l’estuaire de la Baie de Seine où se trouve une Réserve Naturelle. Une douzaine de battues, ayant lieu les samedis, ont été programmées. Elles sont sous la responsabilité du président et du vice-président de l’ACDPM.

 

-Cette réserve naturelle apportait le calme nécessaire au repos et au nourrissage de nombreuses espèces d’oiseaux d’eau. Les dérangements occasionnés par la présence de chasseurs et de leurs chiens ainsi que par les bruits des coups de fusils seront très néfastes pour la faune qui y trouvait auparavant un lieu de quiétude indispensable pour l’hivernage et la migration. De plus, les oiseaux ainsi perturbés s’envoleront hors de la réserve, donc pour se rendre dans des zones chassées (peut-être est-ce un objectif, peu avouable, de ces battues). N’est-il pas aberrant, alors que la plupart des espèces d’oiseaux d’eau ont des effectifs en diminution, d’autoriser les battues dans cette réserve naturelle ?

 

-Les animaux chassés seront, officiellement, les lapins, renards et sangliers. Comment les chasseurs osent-ils prétendre « réguler » les sangliers, alors qu’ils ont procédé dans les années 80 à de nombreux lâchés et qu’ils continuent actuellement à les nourrir plus ou moins légalement (agrainage) dans ce département, mesures qui favorisent le développement de l’espèce ? N’est-il pas incohérent de détruire les renards et lapins, espèces dont l’une est la prédatrice de l’autre, et perturber ainsi les équilibres naturels ? De plus, la densité de renards est faible dans l’estuaire de la baie de Seine, ce qui pourrait menacer l’avenir des populations de l’espèce. Ceci est sûrement un autre objectif réel de ces battues, les chasseurs considérant le renard comme un concurrent à éliminer systématiquement. N’est-il pas malhonnête de prétendre « réguler » les lapins dans cette réserve naturelle, en y détruisant leurs prédateurs qui assurent l’équilibre de leur population et, de surcroît, en se félicitant des nombreuses actions de réimplantation et de repeuplement de lapins entreprises dans le département ?

 

-L’ACDPM (Association de Chasse sur le Domaine Public Maritime) est chargée d’organiser ces battues. N’est-il pas absurde de confier cette mission à une association qui logiquement chasse le « gibier d’eau » et non les mammifères ? N’est-ce pas des chasseurs de « gibier d’eau » qui, le 17 décembre 2005 à Rouen lors d’une manifestation de chasseurs, ont participé à la destruction d’un quartier nouvellement rénové (200 000 € de dégâts) et s’en sont pris aux forces de l’ordre ? Comment se fait-il alors qu’un Préfet donne mandat à de tels individus ?

 

-De nombreux naturalistes, photographes animaliers, familles et autres touristes vont observer les oiseaux le week-end dans cette réserve naturelle réputée pour sa richesse faunistique. Les battues, outre le dérangement qu’elles occasionnent pour la faune, sont également dangereuses pour les humains, les accidents de chasse s’y produisant souvent. N’est-il pas ahurissant de les avoir planifiées le samedi ?

 

Particulièrement révoltés d’un tel accord, nous vous demandons, Monsieur le Préfet, de bien vouloir annuler cet arrêté et de suspendre immédiatement les battues dans cette Réserve Naturelle.

 

Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Préfet, l'expression de notre haute considération.

 

 

 

Communiqué du 06/11/2009

 

Lettre adressée à Jean-Luc Reichmann, animateur de l’émission Attention à la marche

 

Vous pouvez envoyer la lettre ci-dessous à telespec@tf1.fr (et non à l'adresse présente dans le mailing qui est erronée)

 

A l’attention de Monsieur Jean-Luc Reichmann,

 

Lors de votre émission « Attention à la Marche », diffusée mardi 3 novembre 2009 sur TF1, une participante, Sandrine, s’est déclarée contre la chasse. Vous avez alors semblé fort étonné puis, après quelques minutes de débat, vous avez enchéri d’un ton moqueur, qu’avec de telles positions, c’est « pour ça qu'elle est célibataire depuis 2 ans » !

 

Vos propos témoignent d'un mépris inacceptable et il semble que vous soyez victime d'une profonde méconnaissance des réalités de la chasse. N’êtes-vous donc pas au courant que 60% des français sont hostiles à la chasse (sondage SOFRES) et 47% favorables à l’abolition totale et immédiate de ce loisir ?

 

Après avoir interrogé plusieurs personnes qui ont toutes partagé l’avis de Sandrine, vous avez, décontenancé, demandé si des chasseurs étaient présents dans la salle : il n’y en avait qu’un seul. Ceci confirme cette autre réalité : les chasseurs, de plus en plus marginaux, ne représentent maintenant plus que 1,8% de notre population.

 

La chasse est une activité de nos jours purement ludique qui, parce qu’elle consiste à tuer des animaux pour se distraire, est contraire à l’éthique du respect de la vie. Cet aspect est accentué par l’existence de modes de chasse particulièrement cruels : chasse à courre, déterrage, piégeage, etc. Elle constitue par ailleurs un préjudice écologique important. Lorsqu’elle n’est pas la cause principale de la disparition d’une espèce, elle est un facteur aggravant qui accélère l’extinction. Outre les dizaines de millions d'animaux sauvages tués annuellement, 30 à 35 % des animaux tirés proviennent d'élevages. En effet, pour avoir suffisamment de « cibles », les chasseurs élèvent, achètent et lâchent dans la nature 15 à 20 millions d’animaux chaque année ! Cette pratique a des conséquences désastreuses (pollution génétique de la faune, introduction de maladies, destruction systématique des prédateurs considérés comme des concurrents par les chasseurs, etc.). Parallèlement, la chasse pose de graves problèmes d’insécurité. Les chasseurs s’accaparent les espaces naturels, gênent voire empêchent les autres utilisateurs de pratiquer leurs loisirs pacifiques. En période de chasse à tir (septembre à février), ils blessent près d’une personne par jour et en tuent plus d’une par semaine : la chasse est le seul loisir qui tue ou blesse des personnes ni pratiquantes, ni spectatrices.

 

La chasse doit être abolie. La gestion de la faune et des espaces naturels doit être confiée à des fonctionnaires responsables et formés à la mise en place d'une cohabitation pacifique entre sociétés humaines et faune sauvage.

 

Je vous invite vivement à découvrir les réalités de la chasse sur le site du RAC : www.antichasse.com

 

 

 

Communiqué du 22/10/2009

 

Lettre ouverte adressée au Ministre de l’Education Nationale, cosignée par une cinquantaine d’associations

STOP aux interventions des chasseurs en milieu scolaire !

 

Une cinquantaine d’associations s’insurgent contre le prosélytisme des chasseurs dans les établissements scolaires, par le biais d’une lettre cosignée adressée à Monsieur Luc Chatel, Ministre de l’Education Nationale.

 

Usant du prétexte de « découverte de la faune et de la nature », les fédérations de chasse organisent de plus en plus d’actions auprès des écoles. Un accord entre ministères aurait été conclu sur une labellisation des fédérations des chasseurs en vue d’actions de découverte de l’environnement pour les scolaires.

 

Récemment, deux articles de presse relatant ces rencontres sont parus. Dans le premier, concernant une école maternelle, intitulé « En Sologne, la chasse… en classe ! » et publié le mardi 13 octobre 2009 dans le quotidien Le Parisien, un président de fédération de chasse explique : « Il faut que les jeunes possèdent une autre image de la chasse. Chasser, ce n’est pas uniquement tuer des animaux, c’est aussi s’intéresser à la gestion de la nature et à la régulation du monde animal ». Selon l’intervenante « Les enfants ont une image négative de la chasse. Je leur explique qu’il est pourtant utile de tirer sur les animaux ». Elle aurait également indiqué comment « repérer les différentes techniques de piégeage » et conclu en dévoilant que « expliquée simplement, la chasse sera mieux tolérée. ».

Le second article, nommé « Faire l'école buissonnière dans une palombière », paru le lendemain, soit le mercredi 14 octobre, dans le journal La Dépêche, est tout aussi révélateur. Il débute en expliquant que « les élèves de l'école de Roquetaillade sont partis à la découverte de la palombière ». Selon le journaliste « les élèves ont écouté avec beaucoup d'attention comment se pratiquait la chasse à la palombe ». Des explications sur « les différentes méthodes de chasse » ont été données, et la classe aurait « eu droit aussi à la simulation de la capture [d’oiseaux] au filet ».

 

Ainsi, le rôle de ces rencontres est clairement indiqué : faire découvrir et accepter la chasse aux enfants.

 

Les associations cosignataires de la lettre condamnent fermement ce prosélytisme et requièrent, auprès du Ministre de l’Education Nationale, de faire abroger la labellisation et de veiller à une stricte application du principe de laïcité dont l’une des composantes est la neutralité ; ceci, en mettant un terme immédiat à ces immixtions du lobby chasse dans les établissements scolaires.

 

La lettre est téléchargeable ici : http://www.antichasse.com/lettre_luc_chatel.pdf

 

Contact presse : contact@antichasse.com

 

Les associations cosignataires : ADEO Animalis, ANDPNC, A Pas de Loup, APIE, ASPAS, Association IDAE, Association MELES, Association UPLA, Association Végétarienne France, Autun Morvan Ecologie, AVES France, BORTA, CAPEN 71, Centre ATHENAS, C.H.E.N.E, Coloca Terre, CPN Brabant, CORA Rhône, CPEPESC Nationale, CPEPESC Franche-Comté, CROC BLANC, CVN, Dignité Animale, Dole Environnement, Droits Des Animaux, Franche-Comté Nature Environnement, FRAPNA Archèche, GPOV, L214, La Forêt de Léa, Le Clan, LFDA, Loire Vivante Nièvre Allier Cher, Loiret Nature Environnement, LPA de Calais, LPO Drôme, Meuse Nature Environnement, Mille Traces, Nature Centre, One Voice, Perche Nature, Pôle Grands Prédateurs, Rassemblement Anti Chasse, SEPANSO Béarn, Serre Vivante, SFEPM, SNDA, SOS Rivières Environnement, Veg Asso.

 

 

 

Communiqué du 29/09/2009

 

Léa, la forêt sans toi pleure

 

L’association La Forêt de Léa recueille des sangliers orphelins et des cochons maltraités. Il y a cinq ans, Valérie, la présidente, avait récupéré Léa (à laquelle le nom de l’association rend hommage) ; une jeune laie dont la mère venait d’être abattue par des chasseurs. Depuis plusieurs années, ce sont des dizaines de cochons malmenés et de marcassins orphelins que Valérie a recueillis, soignés et sauvés. Ces animaux vivent maintenant paisiblement dans un grand enclos.

 

Mais, nous le savions déjà, il existe dans notre pays des personnes qui s’acharnent à retirer la vie, blesser, torturer, faire souffrir des animaux.

 

Quoi de plus énervant pour ce genre d’individus que de savoir que des sangliers vivent pacifiquement dans l’enclos de cette association ?

Non, un sanglier qui est à l’abri de leurs actes, ce n’est vraiment pas acceptable ! Alors, un voire plusieurs énergumènes n’ont pas hésité. Ils n’ont pas non plus voulu perdre de temps : avant-hier, le 27 septembre, jour de l’ouverture de la chasse dans ce département, ils sont passés à l’acte.

 

Ces derniers ont découpé le grillage du parc de l’association, ont visiblement tué la laie Léa et l’auraient emportée !

 

3 infractions ont été commises, dont la première fut constatée par l’ONCFS et la gendarmerie, pour satisfaire leurs pulsions meurtrières : acte de malveillance (découpage du grillage), violation de domicile (introduction dans une propriété privée), meurtre d'un animal apprivoisé.

 

Quel argument pourraient-ils faire valoir ? Aucun, et pas celui de la « difficulté du tir », car la laie, confiante, se laissait approcher.

 

Il est vraiment inquiétant de constater que leurs instincts meurtriers l’emportent sur la raison. Comment peut-on en arriver à un tel irrespect, une telle méchanceté, une telle lâcheté ? Ces individus sont-ils normalement constitués pour agir ainsi ? Lorsqu’on se livre à de ce genre d’actes envers les animaux, de quoi serait-on capable envers les humains ?

 

Ces infractions et délits constatés doivent être sévèrement condamnés comme la loi et la justice l’exigent. Nous attendons de l’Autorité Publique, de Monsieur le Préfet ainsi que du Procureur de la République une réaction à la hauteur de la répugnance que nous ressentons face à de tels actes.

 

Le Rassemblement Anti Chasse espère très vivement que le ou les auteurs seront retrouvés et sanctionnés, bien que le chagrin n’ait pas de prix et que la perte de cet animal soit irrémédiable.

 

Nous ne cessons de le répéter ; la chasse représente une nuisance pour la population, accentuée par le fait que certains chasseurs sont extrêmement dangereux et font régulièrement preuve d’une cruauté et d’un irrespect inacceptables. Il serait grand temps d’agir ! Ce loisir consistant à tuer des animaux reconnus comme des êtres sensibles doit être interdit.

 

 

 

Communiqué du 11/09/2009

 

Ouverture générale de la chasse

 

Ouvertures de la chasse, assemblées générales et fêtes de la chasse constituent autant d’occasions aux fédérations des chasseurs de s’exprimer dans les médias. Pourtant majoritaires, les opposants à la chasse ont rarement leur mot à dire. Faut-il rappeler que 60% des français sont contre la chasse (sondages SOFRES) et 47% favorables à l’abolition totale et immédiate de la chasse ? Les chasseurs, eux, ne représentent guère plus d’1,8% de notre population…

 

Si le passionné de belote ou de pétanque affirme clairement qu’il lui est « très agréable de jouer aux cartes/aux boules », jamais un chasseur n’aura l’honnêteté de dire qu’il trouve « passionnant d’aller tuer les animaux de nos campagnes ou forêts », car il se doute que c’est bien peu convainquant. Ainsi, les chasseurs ont inventé plusieurs prétextes, dont la plupart sont fort éloignés de leur réelle motivation.

 

Autrefois, était mis en avant celui de « tradition ». Peut-être ont-ils enfin compris qu’évoquer la tradition ne peut pas justifier des activités cruelles ou dépassées, qu’il faut savoir se remettre en cause et évoluer.

Leurs deux principaux arguments actuels sont la « régulation » et la « gestion » de la faune. Les chasseurs n’iraient donc pas chasser pour le plaisir, comme loisir, mais pour une corvée de gestion-régulation ? Qui peut croire qu’en lâchant dans la nature chaque année des dizaines de millions d’animaux d’élevage (perdrix, faisans, lièvres, etc., pour avoir plus de ‘cibles’), en nourrissant la faune (l’agrainage, qui augmente la reproduction) et en détruisant systématiquement les prédateurs (dont le rôle est justement de réguler leurs proies), les chasseurs fassent œuvre de régulation ? Rappelons que si jamais les individus d’une espèce devenaient trop nombreux, il existe de multiples alternatives pour réduire leurs effectifs : arrêter les lâchers et le nourrissage, protéger les prédateurs, déplacer des animaux ‘en surnombre’ dans des zones de faible densité pour repeupler, récupérer les œufs, etc.

Quant à leur soi-disant « gestion », s’ils voulaient être un peu plus crédibles, ils auraient déjà dû commencer par supprimer de leur liste la moitié des espèces chassables, car il s’agit d’espèces migratrices. Elles ne peuvent donc pas être gérées au seul niveau national (et encore moins en recevant des coups de fusil !). Pour les espèces chassables sédentaires, la pseudo-gestion des chasseurs est scandaleuse : lâcher des millions d’animaux d’élevage, détruire les prédateurs, organiser des chasses commerciales, tuer des espèces menacées… est-ce donc ça leur gestion ? « Gérer la faune » correspondrait-il à tuer les animaux ?

 

La réalité de la chasse est, quant à elle, rarement exposée au grand public : ce loisir est inadmissible d’un point de vue éthique, il provoque un préjudice écologique important, et il accapare et insécurise la nature.

 

Si la chasse a longtemps été une nécessité alimentaire, elle est maintenant devenue un loisir. Or une distraction consistant à tuer des animaux n’est pas acceptable d’un point de vue éthique. Cette incompatibilité avec l’éthique est accentuée par la présence de modes de chasse particulièrement cruels. C’est le cas de la chasse  à courre, où l’animal est poursuivi pendant des heures jusqu’à l’épuisement, mordu voire déchiqueté vivant par les chiens, puis achevé à coups de dague s’il n’est pas mort noyé. Le déterrage occasionne également de nombreuses souffrances (morsures, saisie de l’animal avec des pinces, mise à mort à coups de dague ou de talon, etc). La chasse à l’arc, autorisée depuis 1995, est, elle aussi, cruelle : la plupart du temps, les flèches ne font que blesser les animaux. Souvent non retrouvés, ils sont ainsi des milliers à  agoniser cachés. Il existe pourtant de nombreuses activités pacifiques en lien avec la nature et les animaux. L’observation ou la photographie de la faune ne procurerait-elle pas plus de plaisir ? Ne serait-ce pas plus respectueux ?

 

Cette activité cause un préjudice écologique important. Des espèces ayant leurs effectifs en chute libre sont chassées : c’est le cas des tétras, gélinottes, putois et belettes, où les chasseurs tuent les derniers individus, annulant ainsi les efforts de conservation réalisés par les associations de protection de la nature. Selon la liste rouge des espèces menacées (2008) et le rapport Lefeuvre, 48% des espèces d’oiseaux chassables sont classées vulnérables, en état défavorable ou en danger, et devraient donc normalement être protégées. La France est le pays d’Europe ayant les plus longues périodes de chasse et le plus grand nombre d’espèces chassables : ainsi, des espèces migratrices se font tuer en traversant la France alors qu’elles sont protégées dans les autres pays. Pour avoir une idée de l’ampleur, si l’on se réfère aux données de l’ONCFS, en seulement un weekend de chasse, les chasseurs tuent autant d’oiseaux que le naufrage de l’Erika (300 000). A l’impact dû à la mortalité directe (prélèvements), s’ajoute celui lié aux dérangements, qui a aussi de nombreuses conséquences néfastes sur la dynamique des espèces (réduction du nourrissage et du repos, perte d’énergie, diminution de la reproduction). On pourrait également s’intéresser aux problèmes liés à l’utilisation de plomb (provoquant la maladie du saturnisme, heureusement récemment interdite en zones humides), aux lâchers de « gibier » (contamination de la faune sauvage avec des maladies d’enclos), etc.

 

La chasse est également une source d’insécurité. Pendant plus de la moitié de l’année, moins de 2% de la population s’accapare les espaces naturels et gène, voire empêche, les autres utilisateurs de la nature d’effectuer leurs loisirs pacifiques. Il devient difficile, sinon impossible, de profiter pleinement de la nature. Chaque année, il se produit environ 180 accidents de chasse, dont près d’une trentaine sont mortels. Ainsi, en période de chasse à tir (septembre-février), les chasseurs tuent donc en moyenne plus d’une personne par semaine et en blessent près d’une par jour ! La chasse est le seul loisir qui tue ou blesse des personnes ni pratiquantes, ni spectatrices. A ce sujet, le RAC dispose d’une pétition demandant l’interdiction de la chasse le mercredi et le dimanche, mesure qui permettrait un partage un peu plus équitable de la nature et une meilleure sécurité.

 

 

 

Communiqué du 05/09/2009

 

L’UMP et la CPNT : la chasse aux voix électorales

 

Il est commun d’entendre que le monde animal est malade des hommes.

 

Alors, il était une fois...

 

Il était une fois... un certain nombre de personnalités politiques qui se révélèrent ouvertement ennemies de la faune sauvage, conduites par des Ladislas Poniatowski et des Gérard Larcher.

 

Passé le temps des tartarinades africaines du président VGE, c’est l’heure des prétextes hypocrites et usés, de protection, de régulation, ou de sécurité, bien loin de la motivation réelle de la majorité des chasseurs : l’heure de la « détente » dans une nature par eux conquise et dominée.

 

Il était une fois... la chasse, qui malgré son cortège de cruauté et autres nuisances (notamment écologiques), devint un objet électoral comme un autre pour notre Président, lui, qui avait déjà, en forme de promesse, affiché l’ambition de la rajeunir et de la féminiser.

 

Il était une fois... un sieur Frédéric Nihous, Président d’un parti soi disant politique, qui s’efforçait de dissimuler la face hideuse de la chasse, derrière les habits nobles de la ruralité.

 

Certains pensèrent ainsi, que s’associer avec des hommes qui aiment à supprimer la vie et occuper l’espace avec des fusils, au risque de blesser ou tuer aussi la population, pourrait rapporter des voix pour les prochaines élections...

 

...Et cette histoire finit, sans surprise, par des embrassades.

 

Rappelons que se déclarer "chasseur" avant de se proclamer "citoyen", comme le veut un certain parti politique, détourne lamentablement le suffrage universel pour faire passer un intérêt privé et minoritaire avant l'intérêt général.

 

Pour nous, ce bal des politiques ne changera rien.

 

Toutes formes de chasses doivent disparaître, nous sommes de plus en plus nombreux à le vouloir, un loisir qui consiste à se distraire en tuant des animaux n'est pas acceptable.

 

 

 

Communiqué du 02/08/2009

 

Samedi 1er août 2009 : sinistre reprise de la chasse aux oiseaux d'eau

 

Hier, samedi 1er août 2009, la chasse aux « oiseaux de passage » et au « gibier d'eau » a repris pour le domaine public maritime.

 

Comme chaque année, la France se distingue avec son lamentable record européen des plus longues périodes de chasse et du plus grand nombre d'espèces chassables.

 

Cette ouverture concerne 33 espèces d'oiseaux (oies, canards, limicoles, rallidés...) ; la chasse aux oiseaux restants (une bonne quinzaine), débutera dans quelques semaines.

 

Nous sommes bien loin de la référence des scientifiques préconisant une ouverture de la chasse de ces espèces en octobre.

 

En effet, à cette période de l'année, de nombreuses espèces des zones humides, chassables ou non, n'ont pas terminé leur nidification. La présence des chasseurs et de leurs chiens dans ces milieux, ainsi que les détonations de leurs armes, constituent un dérangement important, pouvant être fatal pour les nichées.

 

En se référant au Rapport Lefeuvre et à la liste rouge des espèces menacées en France (2008), sur ces 33 espèces d'oiseaux, 21 sont classées en état de conservation défavorable ou vulnérable !

 

Rappelons, également, qu'une étude européenne (2006) indique, malgré la précarité de nombreuses espèces, que plus de 100 millions d'oiseaux sauvages sont tués chaque année en Europe. Et, sans surprise, l'on retrouve bien évidemment en tête, les chasseurs français ! À eux seuls, ils éliminent plus de 20 millions d'oiseaux.

Elle fournit les preuves de l'important préjudice écologique de la chasse, qui accélère la baisse des effectifs de certaines espèces et, conclut en expliquant qu' « il est inadmissible qu'une minorité de chasseurs du dimanche mettent en danger la biodiversité commune à tous les européens ».

 

La France se décidera-t-elle, un jour, à protéger efficacement la biodiversité ?

 

La faune et les oiseaux en particulier, qui subissent de multiples pressions du fait des activités humaines, n'ont pas à être les objets du plaisir de quelques individus souhaitant assouvir leur avidité de tuer.

Nous continuerons à nous opposer à ces exactions inacceptables et particulièrement condamnables.

 

 

 

Communiqué du 29/05/2009

 

Les fédérations des chasseurs tentent d'enrayer la chute de leurs effectifs

 

Depuis plusieurs dizaines d'années, le nombre de chasseurs en France est en nette diminution.

Voyant leur force électorale -la seule force dont ils disposent- se réduire, les chasseurs s'inquiètent de cette perte d'effectifs et tentent d'y remédier.

Nous avons constaté qu’ils utilisent deux principaux moyens.

 

     -Les interventions dans les écoles pour recruter la jeunesse :

 

Il est de plus en plus fréquent que les chasseurs se déplacent dans des écoles primaires. Cela concerne particulièrement les enfants de 8 à 10 ans, étant sans doute ceux dont l'esprit critique n'est pas encore bien développé, donc les plus intéressants...

Il y a d'ailleurs eu récemment un accord entre le président de la fédération nationale des chasseurs et le ministre de l'Education Nationale pour que les chasseurs puissent bénéficier d'une "labellisation" afin de pouvoir intervenir encore plus facilement dans les classes.

Ils essayent également d’encourager les enseignants à emmener leurs élèves visiter des "maisons de la chasse et de la nature".

Le Rassemblement Anti Chasse s'oppose vivement à ce procédé honteux. Comment le principe de neutralité peut-il être respecté lorsque les chasseurs viennent redorer leur blason dans les écoles ? Le rôle de l’Education nationale est-il d’apprendre à tuer, d’inciter à la violence et au mépris de la vie ? Protégeons nos enfants de ce prosélytisme insalubre ! Interdisons à ce groupe de pression d'intervenir dans les écoles.

 

     -Le remboursement, total ou partiel, des frais liés au permis de chasse :

 

D'une « réduction de 50 % sur le prix de la carte » à un « régime de gratuité totale » en passant par la possibilité de chasser pour « la somme symbolique d'un euro », chacun choisit son offre pour attirer de nouveaux chasseurs, en particulier les jeunes, pour qui les remises sont généralement plus importantes.

Car chaque année de nombreux chasseurs ne renouvellent plus le permis de chasse. Encore une fois, l’incitation financière est à la clef : « Le but est de conduire ces chasseurs à re-valider leur permis, grâce à un système de parrainage ».

Le Rassemblement Anti Chasse trouve ce procédé malsain. N'ont-ils pas encore compris que le manque de nouveaux chasseurs n'est pas lié à un problème pécuniaire, mais à un désintérêt pour la chasse ? La notion du respect de l'animal se développe, en particulier chez les jeunes. Que faire si tuer des animaux pour se distraire ne leur plaît plus ?

 

Le RAC est dans la presse :

 

Nous remercions notre délégation locale du Poitou-Charentes qui vient de réagir, auprès de la presse, à l’une de ces opérations de "racolage". Celle-ci a eu lieu à la Foirexpo de Niort, où les frais d'inscription au permis de chasse ont été offerts à 69 visiteurs. L’article est disponible sur ce lien :

http://www.lanouvellerepublique.fr/dossiers/journal/index.php?dep=79&num=1246489

 

 

 

Communiqué du 17/05/2009

 

Le RAC présent à la manifestation du mercredi 13 mai à Paris : JUSTICE POUR LES ANIMAUX

 

Suite à l’appel lancé par l’association Stéphane Lamart, le RAC a fait partie du rassemblement à Paris : JUSTICE POUR LES ANIMAUX.

 

Nous tenions à dire haut et fort STOP aux cruautés et barbaries dont sont victimes les animaux sauvages par des bourreaux.

Nous tenions à dire haut et fort que les animaux sont des êtres sensibles.

Nous tenions à dire haut et fort que les animaux doivent être respectés.

Nous tenions à dire haut et fort que la France se distingue lamentablement par son retard par rapport aux États membres de l’Union Européenne où, en particulier, la chasse à courre a été abolie. 

 

Des animaux domestiques sont également la cible de tirs de chasseurs ou se retrouvent piégés et agonisent. Nous recevons énormément de témoignages avec preuves à l’appui. Des plaintes n’aboutissent jamais ou font carrément l’objet d’un refus d’enregistrement ! La loi n’est pas appliquée. Ceci est dû, entre autres, à la complaisance et à la complicité de représentants de l’État, pro chasse. C’est scandaleux !

 

Les médias télévisés ont relayé cet événement, notamment le Journal Télévisé du mercredi 13 mai de France 3.

 

Pour celles et ceux qui n’auraient pas signé la pétition JUSTICE POUR LES ANIMAUX, merci de le faire le plus rapidement possible et de la faire circuler. Il est grand temps que le ministère de la Justice stoppe toute sourde oreille.

 

http://www.justice-pour-les-animaux.org/petition/

 

Merci très sincèrement à celles et ceux qui se sont mobilisés d’autant plus que des adhérents et sympathisants du RAC ont emprunté un long trajet.

 

Merci pour les animaux !

 

 

 

Communiqué du 03/05/2009

 

AG de la Fédération de Chasse des Deux-Sèvres : des motions scandaleuses !

 

La décision de la Fédération de Chasse des Deux-Sèvres qui, réunie en Assemblée Générale, a adopté 2 motions qui pourraient créer un précédent très préjudiciable dans le contexte que vous savez.

Vous trouverez, ci-après, le courrier que nous avons adressé à Madame le Préfet des Deux-Sèvres, Christiane BARRET. Nous vous invitons à réagir avec courtoisie et vous en remercions.

 

Madame le Préfet, Christiane BARRET

 

Préfecture des Deux-Sèvres - 4 rue Duguesclin - 79099 NIORT cedex

 

À l'attention de Madame le Préfet des Deux-Sèvres, Christiane BARRET

 

Madame le Préfet,

 

Nous souhaitons attirer votre attention sur les intentions affichées par la Fédération des Chasseurs des Deux-Sèvres lors de son Assemblée Générale annuelle*.

 

Deux motions ont été adoptées par l'assemblée en ce sens : l'une demandant la possibilité d'une « régulation temporaire et locale des espèces protégées en surnombre » et celle de certains rapaces causant « des  dommages importants sur la petite faune sauvage ».

 

Après avoir largement contribué à l’affaiblissement de la biodiversité, les chasseurs en proie à une certaine angoisse de disparition, voudraient faire porter leur faute sur ces espèces et défier la loi qui les protège.

 

La nature a ses lois que les chasseurs refusent. Défier la loi des hommes pour continuer à assouvir leur passion de tuer est la nouvelle voie qu’ils semblent se donner aujourd’hui.

 

Nous condamnons très fermement cette tentative de nouvelles exactions que veulent commettre ces chasseurs pour qui la nature représente seulement un champ de tir sans foi ni loi.

 

Nous vous demandons donc, Madame le Préfet, de bien vouloir ne pas laisser s’installer de tels débordements préjudiciables aux équilibres naturels déjà très fragilisés.

 

Nous vous remercions par avance de l’attention que vous voudrez bien porter à notre requête et des suites que vous voudrez bien y donner.

 

Nous vous prions de croire, Madame le Préfet, en l'assurance de nos respectueuses salutations.

 

* http://www.lanouvellerepublique.fr/dossiers/journal/index.php?dep=79&num=1203745

 

 

 

Communiqué du 23/03/2009

 

Le visage hideux de la chasse : chasseurs et FN, même combat

 

Il n’aura fallu pas moins de 1.000 policiers dont 6 compagnies de CRS pour venir à bout des 6.000 chasseurs qui ont mis à sac la ville de Valenciennes, fief de Jean-Louis Borloo, lors de leur manifestation du samedi 21 mars. Déchaînés, ivres de violence, évoquant dans leurs vociférations, entre autres, le "gazage d'écolos", les chasseurs ont dévoilé l’extrême brutalité qui les anime et montré les véritables valeurs humaines qui sont les leurs.

 

Usant de fusées, de jets de pierres, de pancartes, de boulons, ils ont gravement blessé des représentants de l'ordre, détruit des voitures, des abris de bus, des poubelles, des panneaux de signalisation, provoqué un début d'incendie dans une maison, brisé des vitrines, jeté des barrières dans la Rhonelle. À leurs côtés, des représentants du Front National, dont la députée européenne, Marine Le Pen, accueillie fort chaleureusement, ont tenté de récupérer cet électorat que Nicolas Sarkozy a su attirer. Il faut dire que le Président de la République apprécie les chasseurs ! Il honore chacune de leurs attentes, à travers son ministre de la chasse, Jean-Louis Borloo.

 

Il y a quelques années, Roselyne Bachelot, responsable d'un véritable désastre lors de son passage au ministère de l'Environnement, avait déjà fait la part belle aux volontés des chasseurs. Elle leur avait permis de reprendre possession des espaces naturels avec, par exemple, la suppression du mercredi sans chasse et ses encouragements à multiplier les battues, tout en les assurant de son soutien inconditionnel. On pensait avoir atteint le paroxysme de la complaisance envers le monde de la chasse mais l’actuel gouvernement nous a rappelé que tel n'était pas le cas.

 

Ainsi, après le traitement en urgence de la loi sur la simplification du droit de la chasse, à l'initiative du sénateur Ladislas Poniatowski, et votée par 13 députés le 18 décembre, de nombreux autres cadeaux ont été faits aux chasseurs, comme la réintroduction de la martre et de la belette sur la liste noire des « nuisibles » moins de 3 mois après leur suppression ou la reconnaissance des associations de chasse comme association de protection de la nature, ce qui est un comble pour des individus qui ne protègent qu’un stand de tir.     Et ce n’est pas fini : le gouvernement prépare également l'instauration d'un délit d'entrave à l’action de chasse, visant ceux qui souhaitent manifester pacifiquement une volonté citoyenne de s'opposer à ce qui les heurte ! Au regard de cette nouvelle et pitoyable attaque contre les opposants à la chasse, nous attendons avec impatience les sanctions qui seront prises – du moins l’espérons-nous… - à l’encontre des auteurs des exactions inadmissibles commises lors de la manifestation.

 

La justice et le gouvernement continueront-ils à se laisser impressionner et faire allégeance à un groupe d'individus qui entend par la violence, la brutalité et l'intimidation, obtenir ce qui ne leur appartient pas ? Nous, associations de protection de la nature, sommes vigilants et nous attendons une réaction exemplaire et immédiate de la part du ministre, représentant de l'intérêt collectif

 

 

 

Communiqué du 20/03/2009

 

Le grand amour entre les hommes politiques français et les chasseurs.

 

Les chasseurs et les hommes politiques français multiplient les communications et déclarations d’intention. Auraient-ils peur ?

 

Après la lettre d’amour indécente de Monsieur Poniatowski sur papier à en-tête du Sénat à ses amis des fédérations de chasseurs, après les déclarations non moins intempestives de Monsieur de Ponchalon, président de la Fédération Nationale de la Chasse, voici que Monsieur Borloo, dans le contexte de crise financière et sociale que l’on sait, offre tout sourire 190 000 € aux chasseurs du Calaisis* pour reconstruire leurs huttes de chasse aux oiseaux d’eau, alors que ces mêmes chasseurs se vantent régulièrement de défier et contrevenir aux Lois et Directives européennes.

 

Nous, citoyens français et européens, demandons solennellement à Monsieur Borloo, ministre de l’Écologie et, a priori, de la Nature, de verser également, par pure justice républicaine, 190 000 € aux associations naturalistes qui œuvrent tout au long de l’année à la protection de notre patrimoine universel que les chasseurs s’efforcent de détruire pour assouvir leur passion de donner la mort.

 

La chasse n’est plus en conformité avec la vie et les mœurs modernes. Elle est rejetée par une grande part de la population, et pourtant le lobby de la chasse, puissant à l’Assemblée Nationale et au Sénat, continue à imposer SA loi aux législateurs et par là même, à l’ensemble des Français.

 

Nous réaffirmons que la faune ne peut être traitée comme une marchandise et que les espaces naturels publics ne peuvent être confisqués pendant la moitié de l’année par les chasseurs avec la complicité des élus de la république.

 

Nous déclarons toutes les formes de chasse comme intolérables et en demandons l’abolition dans les meilleurs délais.

 

*samedi 14.03.2009, 04:49 - La Voix du Nord Le ministre de l'Environnement Jean-Louis Borloo vient d'annoncer que l'État va participer pour un tiers (190 000 €) à la reconstruction de treize huttes de chasse déplacées du platier d'Oye. Une bonne nouvelle pour les chasseurs au gibier d'eau, qui comptent sur les collectivités pour réunir les 400 000  € restants.

 

 

 

Communiqué du 04/03/2009

 

Qui sont les nuisibles ???

La martre et la belette, de nouveau reclassées 'nuisibles', otages de la vie politique française

 

Comment qualifier cette attitude qui consiste de la part d'un ministre en responsabilité, à reconnaître ce qui est l'évidence même un jour, et se dédire le lendemain tout en se disqualifiant lamentablement, dès le premier froncement de sourcil des représentants du lobby chasse ?

 

Rappelons que les députés et sénateurs chasseurs sont plusieurs centaines de pratiquants de cette activité de « mort - loisir » qu'est la chasse.

 

Les représentants de la cruauté gratuite, fascinés par un plaisir morbide, à l'instar de ceux qui ont longtemps sévi dans les basses fosses des prisons moyenâgeuses, veulent poursuivre, sans contrainte, leur activité favorite de « régulation - destruction »  des petits mammifères. Ces derniers, la martre, la belette, le putois, la fouine, le blaireau (non catégorisé dans les « nuisibles » mais subit également les pires exactions) sont pourtant eux de véritables et utiles régulateurs, indispensables aux équilibres naturels écologiques.

 

Comment des « cerveaux humains », avec « l'intelligence » qu'on leur accorde, peuvent un instant penser que tuer, avec de préférence la cruauté que l'on sait, des milliers de ces petits mammifères, prédateurs eux-mêmes de milliers de campagnols, souris, mulots, et donc protecteurs des cultures, vont sauvegarder les quelques dizaines de faisans qui auront survécu aux lâchers d'élevages ?

 

Comment qualifier l'attitude des scientifiques, représentants du Muséum, qui condescendent à affirmer ce que les représentants du lobby chasse, majoritairement dominants à l'Assemblée Nationale et au Sénat et donc décideurs des budgets du dit Muséum, souhaitent que nos concitoyens entendent pour leur permettre de commettre en toute impunité leurs forfaits ?

 

À dire vrai, tout cela est une triste pour ne pas dire une cruelle illustration d'une façon bien dangereuse de la part de ces protagonistes de concevoir la vie politique et citoyenne.

User de sa position pour défendre un groupe d'intérêts (les chasseurs) qui tire la légitimité de ses exactions (les formes de chasse et dérivées diverses et variées), de pseudos rapports scientifiques commis par des « experts » liés directement à ces mêmes intérêts, est, au titre de la morale publique, purement et complètement condamnable et intolérable dans une société de droits et de devoirs.

 

Nous sommes nombreux maintenant à savoir ce qui se passe en « sous-main » de ce jeu politique, qui condamne le lendemain ce que l'évidence et le bon sens ont énoncé la veille. Nous ne voulons plus de ces décisions absurdes qui disqualifient la politique pour servir de bien vils et condamnables intérêts.

 

Avoir la nature en responsabilité est une affaire extrêmement sérieuse qui doit être dégagée des jeux politiciens et des intérêts des lobbies pro-chasse.

 

La chasse et son organisation doivent être abolies et remplacées par une instance qui permettra une cohabitation en faveur de la nature avec la vie moderne, harmonieuse et pacifique.

Là est notre responsabilité citoyenne vis-à-vis des générations à venir.

 

 

 

Communiqué du 26/02/2009

 

Sang des suidés sur le plateau de Malzeville (Meurthe et Moselle)

Nouvelle battue le vendredi 27 février.

 

Une nouvelle fois, le Préfet, en sa qualité de représentant de l’État, a choisi le parti du sang, de la violence et de la cruauté au service d’une seule catégorie, les chasseurs.

 

Les prétextes n’ont plus d’importance : tuer est le seul objectif poursuivi, tuer par plaisir, tuer par sport, tuer pour satisfaire la plus infâme bassesse d’une catégorie sociale qui n’a pas encore compris que la nature n’a nullement besoin de ses services, fussent-ils affublés du nom de régulation, de protection des personnes, de sécurité des biens.

 

Après avoir détruit les équilibres naturels,

Après avoir décimé les prédateurs et les chaînes de vie permettant la vie des espèces,

Après avoir détruit systématiquement les habitats qui leur appartiennent,

Après avoir pollué génétiquement les espèces et tout particulièrement les sangliers,

 

Les chasseurs posent en « sauveurs » et en « régulateurs » se retranchant dans un discours dont le mensonge caractérisé tient lieu de vérité.

 

Le Rassemblement Anti Chasse dénonce avec la plus grande fermeté les méthodes et « solutions finales » que le Préfet de Meurthe et Moselle n’hésite pas à utiliser à l’encontre des animaux dont leur seul tort est de vivre et d’avoir faim.

 

Aucune solution alternative n’est proposée par le Préfet alors qu’elles existent ailleurs, qu’elles s’appliquent et qu’elles réussissent. Faut-il lui suggérer de se rendre au canton de Genève ?

 

Non, Monsieur le Préfet préfère se repaître du sang répandu et se livrer à la convivialité avec une catégorie qui a fait des tueries son passetemps préféré.

 

Les citoyens responsables de ce pays s’élèvent contre des pratiques surannées votées par 13 députés dont le plus grand mérite est la lâcheté, l’ignorance et l’irresponsabilité dans la conduite des affaires d’un pays livré aux mains de moins de 2,75% de la population, les chasseurs.

 

 

 

Communiqué du 06/02/2009

 

Battues aux renards : de qui se moque-t-on ?

 

Des battues aux renards sont programmées dans la Drôme, plus précisément par les chasseurs de la commune de Vinsobres.

Le RAC a aussitôt réagi auprès du maire de Vinsobres + copies au Préfet de la Drôme et au Syndicat d’Initiative de Vinsobres.

Nous vous prions et remercions d’en faire de même le plus rapidement possible. Vous pouvez reprendre notre courriel ou vous en inspirer.

 

Monsieur le Maire,

 

Nous venons d’apprendre que les chasseurs de Vinsobres lancent des battues aux renards les 8, 15 et 22 février. 

 

Sous couvert de destruction de « nuisibles », leur véritable objectif est de tuer les renards afin de protéger leur gibier d’élevage des quelques prélèvements effectués par ce petit prédateur.

 

Les chasseurs veulent garder pour eux les faisans, perdrix, lièvres et autres petits gibiers qu’ils achètent aux éleveurs spécialisés pour les lâcher dans la nature. Ils ne veulent pas que leur coûteux gibier leur passe sous le nez en finissant sous la dent du renard. Le gibier d’élevage est sans défense contre les prédateurs et devient une proie facile pour les renards (et pour les chasseurs aussi qui n’ont pas grand mérite à tirer sur des « poules »).

 

L’arrêté préfectoral donne comme motif officiel à ces destructions de renards « le risque de fragilisation causé par ses terriers dans les digues de protection contre les crues ». Mais de qui se moque-t-on ? A-t-on jamais vu un terrier de renard mettre en danger une digue ? Et s’il en était ainsi, ne serait-il pas facile de faire fuir le renard de ce terrier ? Pourquoi le tuer si ce n’est pour satisfaire les intérêts des chasseurs ?

 

L’arrêté accuse aussi les renards d’être vecteurs de l’échinococcose alvéolaire. Mais cette maladie parasitaire, dont sont également porteurs les chiens et les chats, ne concerne que quelques renards et ne s’attrape qu’en touchant les excréments de ces animaux. Il est donc très facile de s’en prémunir.  Si pour cette raison on veut tuer tous les renards, pourquoi ne tue-t-on pas également tous les chiens et les chats ?

 

Ces motifs avancés par les chasseurs ne sont que des prétextes pour justifier aux yeux de l’opinion publique la destruction de ces animaux qu’ils qualifient de « nuisibles » parce qu’ils les privent d’une partie de leurs tableaux de chasse.

 

La notion de « nuisible » est une aberration écologique car la nature s’équilibre parfaitement elle-même.  Seuls sont nuisibles ceux pour qui ôter la vie n’est qu’un loisir.

 

Nous sommes très nombreuses et nombreux à condamner fermement ces actes.

 

Veuillez croire, Monsieur le Maire, en nos sentiments amers.

 

 

 

Communiqué du 08/01/2009

 

NON à la manifestation de l’horreur !

 

Ce week-end, dans le Gers, aura lieu une manifestation cruelle :

 

http://www.ladepeche.fr/article/2009/01/03/516367-Mielan-La-Societe-de-chasse-organise-un-concours-de-meutes-sur-lievre.html

 

Des meutes de chiens seront lâchées sur des lièvres qui seront déchiquetés.

Des monstres appellent cela un concours.

 

Le RAC a aussitôt écrit au Préfet du Gers, Monsieur Denis Conus + copie au Ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de l’Aménagement du Territoire, Monsieur Jean-Louis Borloo pour faire annuler cette manifestation.

 

Nous vous demandons et vous remercions d’en faire de même, le plus rapidement possible.

Vous pouvez, bien évidemment, reprendre notre courrier ci-dessous ou vous en inspirer.

 

Monsieur le Préfet,

 

Nous tenons à vous alerter sur un fait grave qui doit se dérouler dans votre département :

le club national Gaston-Phoebus ariégeois organise un concours de meutes avec des chiens courants Ariégeois sur lièvres, le samedi 10 et le dimanche 11 janvier, sur les territoires des communes de Miélan, Sainte-Dode et Aux-Aussat.

 

Alors que le ministre Michel Barnier a organisé des rencontres sur la condition animale, dans votre département va être organisé un jeu qui consiste à lâcher des meutes de chiens qui iront attraper et déchiqueter des lièvres.

 

Comment pouvez-vous autoriser un tel développement de cruauté qui déshonore votre département ?

 

Nous savons malheureusement que l'esprit de certains hommes a une imagination sans limite pour l'expression de la cruauté et de la barbarie, à l'égard des animaux, comme à l'égard des hommes.

L'histoire du siècle dernier nous l'a tragiquement démontrée.

 

Monsieur le Préfet, vous êtes en tant que représentant de l'État celui qui peut donc nous représenter face à des exactions condamnables moralement et pénalement puisqu'elles ne sont pas inscrites dans le cadre d'une action de chasse.

Elles relèvent donc d'une condamnation pour cruauté envers les animaux.

 

Nous vous demandons d'intervenir, le plus urgemment possible, pour faire annuler cette manifestation ignoble et inadmissible.

Merci de votre attention.

 

Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Préfet, l'expression de notre haute considération.

 

 

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